Qui finance toutes ces technologies ?

 

En France, l’État est la principale source de financement de l'innovation. Le souci, pour les entreprises, de financer leurs programmes de recherche et développement, est un sujet d’actualité pour toutes entreprises contemporaines.

 

Le financement de l’innovation sur fonds propres des entreprises

 

En 2001, l’INSEE (institut national de la statistique et des études économiques), dans son rapport intitulé : « le financement de l'innovation technologique dans l'industrie », nous laissait comprendre que l’innovation dans les entreprises françaises était en grande partie assurée sur fonds propres des entreprises. En effet, la période précédant

cette année a été marquée par une forte expansion de l’économie française ; entre 1998 et 2002. La croissance a été plus forte en France, que dans la zone euro, de l'ordre d'un demi-point chaque année.

 

Cependant, en situation de crise économique, le financement en entreprise pose un problème de fond. En effet, d'une part, les entreprises se voient obligées d'innover en vue de répondre aux besoins sans cesse croissants des clients, et d’autre part, à la forte pression due à la concurrence sur le marché. Il s'agit de se démarquer sur un marché où la sélection est de plus en plus exigeante. De l'autre côté, compte tenu de la baisse de leurs activités en période de crise conjoncturelle, elles ne disposent plus des financements nécessaires pour lancer leurs programmes en recherche et développement. Les entreprises ne disposent plus des moyens nécessaires à la réalisation de leurs ambitions, alors même que leur survie est de plus en plus mise sur la balance.

 

Le financement de l’innovation par l’État

 

Étant donné que les États s’accordent sur le fait que l'innovation est un enjeu fondamental pour la survie et le développement des économies en général et des entreprises en particulier, ils se voient contraints de mettre en place des politiques ambitieuses dans leurs systèmes économiques respectifs. C'est dans ce sens qu'une politique d'incitation à la recherche et développement a été mise en place en France. Elle comporte un ensemble de dispositifs, qui vont de l'avance remboursable aux prêts à taux zéro, en passant par des subventions ainsi que des crédits d'impôts.

 

Toutefois, l’un des principaux problèmes apparaît dans l’opportunité et la capacité des entreprises à accéder aux organes mis en place par le gouvernement. En effet, les lenteurs et tracasseries administratives, d’une part, et la mobilisation des ressources de l’entreprise sans gage d’aboutissement, d’autre part, freinent la motivation de certaines entreprises pourtant motrices, à solliciter ces organes mis en place par l’État. Il revient ainsi aux administrations en charge, et compétentes, d’assainir les procédures en vue de pallier à ces manquements dans le moyen et long terme.

 

En définitive, nous retenons que les programmes de recherche et développement des économies en général, et des entreprises en particulier, sont financés d’une part sur fonds propres des entreprises, et d’autre part par l’État. En période d’expansion de l’économie, les entreprises disposent d’un grand panier de liquidités, qui augmentent leurs capitaux en fonds propres. Elles peuvent, dès lors, subvenir aux besoins sans cesse croissants de leurs clientèles, tout en restant compétitifs face à la concurrence dans un monde globalisé. En période de récession, l’État, pour soutenir la bonne marche de son économie, devient le principal financeur des projets de recherche et développement technologiques de son économie.

 

 

 

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